HEC Montréal se distingue dans deux récents classements internationaux qui évaluent l’influence et la performance des universités en recherche.
L’École arrive 53e au monde pour l’influence en recherche dans la catégorie Business and Management, selon Scholar GPS. Ce nouveau système de classement américain agrège des métadonnées sur les publications de recherche.
Scholar GPS se base sur la qualité et la quantité d’universitaires en activité dans les établissements, afin de déterminer les universités les plus influentes en recherche. Les universités américaines composent 65 des 100 établissements qui dominent la liste des meilleurs en Business and Management, avec en tête la University of Pennsylvania. Quinze établissements canadiens y sont répertoriés, dont HEC Montréal, 4e au Canada.
Scholar GPS évalue également les chercheuses et chercheurs en fonction du nombre de publications et de l’influence et la qualité de celles-ci, reflétées par le nombre de citations et par l’indice h.
Gilbert Laporte, professeur émérite à HEC Montréal se classe au 15e rang mondial dans la catégorie Business and Management. Il est 10e au monde et 1er au Canada si l’on considère seulement la discipline Management Information Systems.
Huit autres chercheurs associés à l’École apparaissent aussi dans le classement canadien des Top Scholars by Expertise, qui en répertorie une centaine :
Toujours dans la catégorie Business and Management, le Canada se classe au 4e rang parmi quelque 131 pays qui se démarquent pour le nombre, la qualité et l’activité de ses chercheuses et chercheurs dans ce secteur. C’est le nombre et l’influence des publications pour l’ensemble de leur carrière qui sont mesurés. Les trois premières places de ce palmarès sont occupées par les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne.
HEC Montréal, par affiliation avec l’Université de Montréal (UdeM), se classe par ailleurs au 2e rang canadien des universités plus actives en recherche, selon le classement Canada's Top 50 Research Universities 2025 de Research Infosource. Ce classement compare les niveaux de financement de la recherche dans les universités du Canada.
L’UdeM a, selon ce classement, obtenu un total de 775 M $ en subventions de recherche en 2025. Elle a également reçu 104 M $ de revenus provenant du secteur privé (2e rang canadien) et de 132 M $ d’entreprises à but non lucratif (3e rang canadien).
La première université canadienne à cet égard est l’Université de Toronto (dans la catégorie des universités ayant une faculté de médecine).
L’UdeM et ses écoles affiliées sont en progression dans ce classement depuis les 3 dernières années, passant du 4e rang en 2022 au 3e rang l’an dernier, au 2e cette année.