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Maintenant 300 diplômés au Ph. D.

4 novembre 2013

Le 1er novembre, Saad Serghini Idrissi est devenu le 300e doctorant de HEC Montréal à soutenir sa thèse devant un jury avec succès. Ce nombre considérable de diplômés démontre l’importance du programme de Ph. D. de l’École dans la formation de chercheurs de haut niveau dans toutes les disciplines de la gestion depuis 38 ans.

Unique en Amérique du Nord par son caractère bilingue et par son envergure, ce programme de Ph. D. en administration est offert conjointement par HEC Montréal et les universités Concordia, McGill et du Québec à Montréal (UQAM). Il donne accès aux étudiants à un bassin de quelque 400 professeurs, dont 260 à HEC Montréal.

Avec près de 150 étudiants actifs à l’heure actuelle, sur un total d’environ 400 pour le programme conjoint, HEC Montréal accueille 35 % des étudiants au doctorat en administration à Montréal. Parmi ceux-ci, 60 % sont des étudiants étrangers ou des résidents permanents. Le programme conjoint quant à lui compte un peu plus de 650 diplômés, dont 300 à HEC Montréal dans l’une ou l’autre des 10 spécialisations. Du point de vue de leur carrière, près de 75 % des diplômés du Ph. D. de HEC Montréal occupent un poste de professeur-chercheur, 58 % exerçant au Québec, 18 % au Canada et 24 % à l'étranger. Les autres sont, en majorité, consultants, analystes ou gestionnaires de haut niveau.

« Nos diplômés sont des ambassadeurs extraordinaires de HEC Montréal et du Québec, souligne le directeur du programme, Alain d'Astous. Œuvrant pour la majorité dans des universités partout à travers le monde, ils forment un réseau formidable qui permet un partage de connaissances et qui offre des occasions de collaboration à de nombreux projets de recherche et d’enseignement avec des professeurs de l’École. »

 

Méthodes quantitatives

Dans le grand champ des méthodes quantitatives de gestion, la thèse de Saad Serghini Idrissi, qui est coordonnateur du Centre d'aide en mathématiques de HEC Montréal, s’intitule Une approche pour l'évaluation de dérivés financiers de type bermudien. Elle présente une méthode d’évaluation de produits financiers générale et flexible utilisant la programmation dynamique couplée avec les quadratures de Clenshaw-Curtis. La thèse fait ressortir que le choix d’un intervalle basé sur la frontière d’exercice de l’option permet une convergence exponentielle et une efficacité supérieure aux méthodes actuellement disponibles. Après avoir montré comment appliquer cette méthode pour  l’évaluation d’options bermudiennes dans le cadre de différents modèles, Saad Serghini Idrissi conclut qu’elle s’applique facilement à toute option de type bermudien, quelle qu’en soit la fonction de paiement. Contrairement aux approches basées sur la simulation, la méthode proposée permet d’obtenir la valeur de plusieurs contrats à la fois.

En plus de la directrice des affaires académiques Michèle Breton et du professeur Francisco Javier de Frutos Baraja (Universidad de Valladolid, Espagne), qui agissaient à titre de codirecteurs de thèse, le jury devant lequel Saad Serghini Idrissi a soutenu sa thèse était composé des professeurs Chantal Labbé (présidente-rapporteuse), Erick Delage (membre du jury) et Redouane Elkamhi, de la Rotman School of Management, University of Toronto (examinateur externe). Était également  présent lors de la soutenance le professeur Ryad Titah, à titre de représentant du directeur de l’École.


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