Dans un article publié par la revue Gestion (vol. 31, n° 1, printemps 2006), Olivier Irrmann, professeur à HEC Montréal, met en évidence le rôle fondamental de la communication et de l’utilisation du langage dans le contexte des affaires internationales. Alors que l’on se concentre généralement sur des éléments techniques tels que la forme de pénétration des marchés ou les critères de choix d'une implantation, le professeur Irrmann remet au centre de l’analyse la communication et, plus particulièrement, sa dimension interculturelle, outil primordial de la gestion et de l’internationalisation des affaires.
La direction de votre entreprise vous demande de prendre connaissance de ce dossier de presse sur la capacité communicationnelle dans le contexte de l’internationalisation, d’en extraire les éléments essentiels et de rédiger une note de synthèse d’environ 350 mots.
Bonnes notes de synthèse | Marche à suivre pour la rédaction
Olivier Irrmann, « Parlez-vous international? Capacité communicationnelle et internationalisation », Gestion, printemps 2006, vol. 31, n° 1, p. 108-117.
Olivier Irrmann est professeur à HEC Montréal.
En fait, ce dossier de presse était constitué d’extraits de l’article « Parlez-vous international? Capacité communicationnelle et internationalisation », d’Olivier Irrmann.
Pour avoir accès à cet article, vous n’avez qu’à vous rendre sur le site de la revue Gestion à partir de votre compte dans HEC en ligne (cliquer sur Revue Gestion sous Ressources). Une fois sur la page d’accueil du site de la revue Gestion, tapez IRRMANN dans la boîte de recherche (portez attention à l’orthographe de ce nom).
Pour rédiger la note de synthèse, les étudiants et les étudiantes n’avaient pas à lire toutes les sections du texte; vous trouverez ci-dessous la liste des différentes sections de ce texte, accompagnées de l’indication « lire » ou « ne pas lire ».
Sections du texte | À lire ou à ne pas lire? |
La réalité du terrain international : faire passer le message (p. 108) | lire |
Pourquoi parler de langue et de communication plutôt que de gestion? (p. 108-109) | lire, sauf le dernier paragraphe |
| La langue, ses composantes et l’échec pragmatique (p. 109) | ne pas lire |
| Encadré 1 (p. 109) | ne pas lire |
Les niveaux de compétences communicationnelles et interculturelles (p. 110-112) | lire |
| Encadré 2 (p. 111) | ne pas lire |
| Les formes d’internationalisation (p. 112-113) | ne pas lire |
| Tableau 1 (p. 112) | ne pas lire |
| Modes d’opérations internationales et compétences communicationnelles (p. 113-115) | ne pas lire |
| Tableau 2 (p. 114) et tableau 3 (p. 115) | ne pas lire |
La gestion de l’internationalisation eu égard à la capacité communicationnelle (p. 116-117) | lire |