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En mars 2006, le Graduate Management Admission Council (GMAC), l'organisme indépendant qui gère le GMAT, a mené une enquête auprès de 6 139 étudiants au MBA de 147 universités. Les étudiants du MBA de HEC Montréal ont exprimé leur satisfaction :
« Le projet supervisé a été pour moi un élément clé du MBA HEC Montréal. Il m'a permis de plonger dans le concret, d'expérimenter des concepts vus au cours du programme, de confronter mes idées à celles de mes coéquipiers. Et tout ça, en profitant de l'expertise du professeur qui supervisait notre projet. Réaliser un projet stratégique d'une telle envergure en cinq semaines seulement a représenté tout un défi, mais un défi tellement profitable. »
Naomi Bilodeau (MBA HEC Montréal intensif en anglais, 2004) |
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« Le programme est très intensif et exigeant, mais très enrichissant! À HEC Montréal, l'international se vit au quotidien. J'ai participé à une compétition de calibre international regroupant les meilleures écoles, en plus d'avoir effectué un séjour au Mexique lié à l'accord de libre-échange nord-américain. Ces activités m'ont permis d'intégrer la perspective internationale dans ma façon d'aborder les problématiques auxquelles nous faisons face comme gestionnaires. Au cours du programme, j'ai aussi eu l'occasion de suivre des cours de gestion en français. En outre, des entreprises renommées viennent recruter à l'École. J'ai ainsi obtenu un poste avant même la fin de mes études de MBA. »
Élodie Uwurukundo (MBA intensif en anglais, 2005)
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« On ne peut imaginer un environnement d'études plus stimulant. Dans tous mes cours, j'étais confrontée à d'autres cultures, à d'autres façons de travailler, à des visions du monde et des affaires différentes des miennes. Travailler de près avec des étudiants de toutes nationalités m'a conscientisée aux enjeux – économiques, politiques, sociaux et culturels – auxquels font face les gestionnaires et les organisations d'autres pays. Cet acquis est inestimable. »
Anna Marie Westerdahl (MBA intensif en anglais, 2004)
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« La diversité culturelle, voilà ce qui m'a frappée dès mon arrivée à HEC Montréal ! J'ai côtoyé des étudiants des quatre coins du monde, qui, comme moi, avaient soif de nouvelles expériences. J'ai donc décidé de m'engager au sein de l'association étudiante comme président. Avec le recul, je me réjouis qu'autant d'étudiants aient participé à l'organisation d'activités de toutes sortes. Leur dynamisme a contribué à faire de la vie à l'École une plus-value de l'expérience MBA. Aujourd'hui, je mesure toute la richesse du réseau de contacts que nous avons bâti, et qui nous profitera tout au long de notre vie professionnelle. »
Ariel Lasry (MBA intensif en anglais, 2006)
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« Les organisations performantes d'aujourd'hui abattent les barrières – géographiques ou disciplinaires – qui freinaient autrefois leur développement. Le MBA de HEC Montréal accorde une très grande importance aux enjeux liés à la mondialisation. Son approche de la gestion est interdisciplinaire, synthétique et globale. Il est, par le fait même, au diapason de la façon dont ces organisations se démarquent des autres, en privilégiant le partage du savoir, la polyvalence et le réseautage. Le MBA est aussi une occasion rêvée de nouer des liens solides avec des leaders en devenir provenant de tous les horizons. »
Stéphane Ethier (MBA en action 2006)
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« La possibilité de travailler sur un véritable problème d'entreprise dans le cadre du projet de consultation supervisé, puis de présenter les résultats de nos recherches et nos recommandations devant la direction de l'entreprise est l'un des éléments marquants du MBA. Mais le bénéfice de ce projet n'aurait pas été le même s'il n'avait pas été le fruit d'un travail d'équipe avec des collègues aux expériences professionnelles et personnelles variées. Le fait de mettre en commun nos différences nous a permis d'appréhender le problème selon plusieurs points de vue et d'enrichir l'apport de chacun. Et c'est l'une des forces du MBA de HEC Montréal. »
Catherine Sloan (MBA intensif en anglais, 2007)
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« À HEC Montréal, j'ai vite compris à quel point les études en gestion ne se limitent pas à la maîtrise de concepts théoriques. L'art de bien gérer passe par le développement de compétences et d'habiletés relationnelles. Et par la dimension pratique aussi. Au cours de mes études au MBA, en plus d'étudier les problèmes rencontrés par les entreprises multinationales, j'ai eu l'occasion de vivre une expérience unique en Chine, dans le cadre du campus international. Grâce aux liens qu'a développés l'École avec ce pays, j'ai rencontré des dirigeants d'entreprises locales et d'entreprises étrangères. La dimension internationale du MBA a défi nitivement marqué mon séjour à l'École. »
Charles Milliard (MBA en action, 2007)
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