$css $js Contenu Menu


Un toit vert à l'École ?

Pouvez-vous imaginer un toit vert couvrant les bâtiments de l'École ? Qui sait si cela ne deviendra par une réalité dans les années à venir. Émilie Nollet, doctorante à l'École, y croit fortement et l'expose dans le cadre d'une étude, financée par la Direction du développement durable, qui est présentement à l'étape de l'évaluation.

Dans son étude, Émilie démontre la faisabilité d'intégrer des projets d'agriculture urbaine et de permaculture, notamment par le verdissement des toits, et plus particulièrement celui de l'édifice Côte-Sainte-Catherine. Elle y présente les différents concepts, les expériences les plus intéressantes à Montréal et développe des scénarios avec plusieurs modèles d'affaires possibles pour financer le tout.  

Saviez-vous que…

- Au Québec, le premier projet majeur de toit vert a vu le jour en 2005 au Centre d’écologie urbaine de Montréal.

- On évalue entre 30 et 50 le nombre de toits verts à Montréal.

- Pour un bâtiment de grande taille, un toit vert augmente la durée de vie jusqu’à 60 ans, grâce à la diminution des fluctuations de température ressenties à la surface du toit (Mondor, 2012).

- L’hôtel Fairmount, à Vancouver, économise 25 000 à 30 000 $ par année en frais de nourriture grâce à son toit vert (Dunnett et Kingsbury, 2004) et économise également sur ses factures de chauffage.

 

« Le phénomène des toits verts étant de plus en plus répandu au Québec et l'agriculture urbaine occupant le devant de la scène portée notamment par les consultations publiques sur ce sujet tenues à Montréal en mai dernier, il s'agit d'un projet des plus porteurs, qui s'inscrit parfaitement dans la politique de développement durable de l'École, souligne Jacques Fortin, directeur du développement durable. »

On voit en effet à Montréal, depuis quelques années, les grandes universités démarrer des projets de toits verts. Par exemple, on retrouve un toit vert esthétique au pavillon Lassonde de l’École Polytechnique. Quant à l'Université de Montréal, elle possède 10 ruches et 56 bacs d'agriculture, soit cinq fois plus de ruches et deux fois plus de bacs que l'année dernière, lors de l'implantation du projet.

« Il va sans dire que le potentiel éducatif d’un projet entrepreneurial de toit vert est très grand, conclut avec fierté Émilie. Les professeurs et étudiants pourraient écrire des études de cas, participer au fonctionnement, collecter des données, etc. »

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter l'intégralité du rapport de l'étude en cliquant ici.

 
Logo HEC Montréal

Suivez HEC Montréal sur les médias sociaux :
Facebook YouTube Flickr Twitter LinkedIn
© HEC Montréal, 2013  Tous droits réservés.