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Un Plan Nord qui fait jaser

Près de 200 personnes ont assisté à la table ronde portant sur le Plan Nord, le 30 janvier, à l'amphithéâtre IBM. À cela s'ajoutent environ 900 visiteurs qui ont regardé la transmission en direct sur le site d'HumaniTERRE, l'organisateur de l'événement. 

Nécessité de tenir des consultations publiques, dialogue avec les Premières Nations, redevances, pertinence des nouveaux projets hydroélectriques, enjeux liés à la main-d’œuvre, avenir des ressources naturelles et énergétiques, transparence, stratégie de développement industriel, décisions relatives aux métaux exploités, bénéfices pour la société québécoise… tous ces sujets, et d’autres encore, étaient au cœur du débat.

Le sous-ministre des Ressources naturelles et de la faune, Robert Sauvé, a brisé la glace en exposant brièvement en quoi consistait le projet, pour par la suite faire place aux trois groupes qui ont débattu sur l'impact économique, social et environnemental de ce « Chantier d'une génération ». Le directeur exécutif du Centre d’études et de recherches internationales (CÉRIUM), Jean-François Lisée, agissait à titre de modérateur.       

 

Industrie et financement

Le premier groupe s'est penché sur l'industrie et le financement et comprenait Emilio B. Imbriglio, président, Grant Thornton Raymond Chabot Infrastructure; Jean-Marc Lulin, géologue et président, Association de l'exploration minière du Québec, et Nochane Rousseau, associé et leader des services au secteur minier, PriceWaterhouseCoopers. L'accent a été mis sur les raisons pour lesquelles a été créé le Plan Nord et le potentiel de ce développement du point de vue des entreprises. 

 

Économie et société civile

Le deuxième, constitué d'Ugo Lapointe, porte-parole, coalition Pour que le Québec ait meilleure mine !, de Robert Laplante, directeur général, Institut de recherche en économie contemporaine, et de Christian Simard, directeur général, Nature Québec, a traité des aspects économique, social et environnemental du projet dans la perspective de la société civile.

 

Perspectives politiques

Le dernier groupe a discuté du projet dans la perspective politique avec Amir Khadir, député de Mercier et cochef de Québec solidaire, Martine Ouellet, députée de Vachon et porte-parole du Parti Québécois en matière de mines et de gaz de schiste, et Alain Paquet, ministre délégué aux Finances, Parti libéral du Québec.

Le dernier commentaire provenant de l’auditoire, émis par le metteur en scène Dominic Champagne, a bien résumé l'opinion publique générale selon laquelle le Plan Nord pourrait être un projet d'avenir mobilisateur, dans la mesure où il y a transparence de la part des gouvernements et conciliation des intérêts public et privé.

Pour en savoir plus, vous pouvez visionner les vidéos de l'ensemble de la table ronde sur les sites de la Direction du développement durable et d'HumaniTERRE.

 

Le Plan Nord en chiffres

Le Plan Nord, c'est : 80 milliards d'investissements en 25 ans dont 2,1 milliards de fonds publics d'ici cinq ans; un objectif de 1,2 million de km2 au nord du 49e parallèle, soit 72 % de la superficie du Québec. On y prévoit l'ajout de 3 500 MW de capacité de production d'électricité et l'inclusion de 12 % du territoire dans des aires protégées.

 
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