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Contenu MenuDepuis environ deux semaines, Alice Châtel, diplômée du Diplôme d'études supérieures spécialisées (D.E.S.S.) en gestion et développement durable, travaille une trentaine d’heures par semaine. Sa mission ? Recenser les initiatives et domaines d’engagement en matière de responsabilité citoyenne de la part de l’École.
Le projet, supervisé par Pierre Batellier, chargé de cours, responsable pédagogique de ce D.E.S.S. et coordonnateur – développement durable, permettra de dresser un état des lieux de l’engagement communautaire de l’École. Non seulement l’institution elle-même, mais aussi des entités telles que Coop HEC, des associations étudiantes, et les membres de l’École – professeurs, étudiants, personnel, diplômés et retraités –, aussi bien dans le cadre de leurs activités professionnelles qu’à titre personnel. Les professeurs et les membres du personnel peuvent d'ailleurs s’attendre à recevoir, au cours des prochaines semaines, un bref questionnaire à ce sujet.
Par engagement communautaire et responsabilité citoyenne, on entend des gestes aussi divers que le soutien à des organismes tels que Centraide, certaines initiatives étudiantes, le bénévolat ou le fait de siéger au conseil d’organismes sans but lucratif, par exemple.
Le travail d’Alice, qui est aussi bachelière en sociologie de l’Université de Montréal, examinera certaines pratiques d’autres établissements universitaires et grandes entreprises de Montréal en matière communautaire. Une fois toute cette information recueillie, il sera possible d’établir un ensemble de recommandations d’actions adaptées au contexte de l’École.
L’exercice vise quatre objectifs :
Non seulement l’École tient à mieux connaître sa communauté locale et à améliorer la contribution qu’elle peut y apporter, mais ce dossier revêt aussi une importance stratégique. En effet, d’importants classements des écoles de gestion, tels que ceux de Corporate Knights et de Beyond Grey Pinstripes, portent spécifiquement sur l’inclusion des valeurs de responsabilité environnementale et sociale dans les programmes d’études et la vie parascolaire.
Les donateurs et les futurs étudiants commencent à tenir compte de ces classements et, plus largement, de l’engagement communautaire des écoles de gestion. Or, pour pouvoir améliorer sa performance, l’École doit d’abord la « mesurer ». Selon Pierre Batellier, « il sera certainement possible d’améliorer notre communication auprès de ces classements et publics une fois que nous saurons ce qui se fait à l’École et que nous pourrons mieux appuyer et coordonner nos efforts ».
Le projet se terminera le 1er juin. Le financement provient d’une aide d’environ 8 000 $ de l'Association québécoise pour la promotion de l'éducation relative à l'environnement (AQPERE), dans le cadre de son programme de promotion des éco-campus. Il fait suite à une première subvention d’un montant similaire obtenue il y a deux ans. Celle-ci avait servi à soutenir la démarche de l’École en matière de développement durable, notamment sur le plan de la gestion environnementale et de la création de cours dans ce domaine, qui constituaient des priorités.