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Dans les coulisses du réseau ADN

Les préparatifs

Au printemps 2009, l’École acquiert une trentaine d’écrans dernier cri permettant l’affichage dynamique numérique, ou ADN. Elle sélectionne aussi une plateforme de diffusion professionnelle, la même qui anime les écrans du centre Bell et des voitures du métro de Montréal (XPresenter de X2o Media). Le mandat de produire et de gérer la diffusion du contenu est confié à la Direction de l’information et des publications, en vue d’une mise en service du réseau à la rentrée d’automne.

Manon Limoges, conseillère en communication – réseau ADN, entre en fonction à la fin juillet, afin de produire les capsules d’information. Il s’agit d’un rôle qui exige autant de créativité que d’habiletés techniques. Heureusement, la formule « adore relever de nouveaux défis » n’est pas un vain slogan pour cette jeune femme qui a travaillé comme journaliste, rédactrice en chef, réalisatrice de films et relationniste.

Solution au pied levé

Début septembre, les travaux d’électricité et de câblage vont bon train. Cependant, seul le grand écran, dans l’atrium, est entièrement fonctionnel. De plus, l’intégration matérielle et logicielle de la plateforme de diffusion demandera encore du temps.

Manon Limoges travaille d’arrache-pied avec l’équipe d’Yves Goyette, directeur du Service de l’audiovisuel, afin de pallier les difficultés immédiates. Coûte que coûte, tous sont déterminés à produire, le plus rapidement possible, des capsules d’information qui soient dynamiques et esthétiques. Ensemble, les artisans d’ADN élaborent une « solution maison » ingénieuse, qui exploite à fond les possibilités d’animation offertes par le logiciel PowerPoint.

C’est ainsi que débute la diffusion, à la mi-septembre. Elle s’effectue d’abord seulement dans l’atrium, puis gagnera les écrans installés dans les édifices Côte-Sainte-Catherine et Decelles. En cette première phase, la programmation porte sur l’information institutionnelle : distinctions et prix remportés par les professeurs et les étudiants, activités de grande envergure, accueil des nouveaux professeurs, campagne au sujet de la grippe H1H1…

Parallèlement, on se forme aux nouveaux outils et, en étroite collaboration interservice, on commence à effectuer des tests, on résout certains problèmes techniques, et on prépare l’étape suivante.

Passage à la vitesse supérieure

Mi-octobre. Le projet entame sa phase 2 avec l’intégration de la plateforme XPresenter, qui permet à Manon de gérer la diffusion des contenus à partir de son ordinateur, et le remplacement de PowerPoint par Premiere, d’Adobe, un logiciel professionnel d’animation et de montage.

Au quotidien, le travail de Manon s’apparente à celui d’un mini-studio de télévision. Donner vie à l’information comporte plusieurs volets : cueillette des renseignements; validation; conception visuelle; scénarisation; recherche, création de chacun des éléments visuels (seule ou avec l’aide du Service de l’audiovisuel, Sylvain Langevin en particulier, ou celle du Service de production graphique); programmation; animation; montage; conversion; sélection des paramètres de diffusion; diffusion. La tâche est structurée, mais jamais routinière.

Manon Limoges devant le tableau d’aiguillage des contenus vers différents canaux,
une composante de la plateforme de diffusion du réseau ADN

D’autant que, comme dans toute implantation technologique, il faut un temps pour se familiariser avec l’outil, résoudre divers problèmes techniques et effectuer de multiples réglages. Manon produit plus de 150 capsules d’information entre la mi-septembre et la mi-janvier, un bilan important.

Et ce n’est pas fini. Depuis la rentrée d’hiver, la programmation s’accélère et se diversifie. Le réseau ADN dessert de nouvelles clientèles en intégrant davantage de contenus, par exemple l’information sur des activités organisées par des regroupements étudiants présentant un large intérêt. Prochainement, on y verra aussi la promotion des nombreux séminaires de formation des cadres ainsi que celle des activités du Réseau HEC.

Un moyen de communication puissant

Le réseau ADN crée un environnement stimulant dans l’École. Il constitue un moyen de communication puissant, en présentant l’essentiel de l’information en flashs que l’œil capte en quelques secondes.

La puissance de cet outil vient aussi de sa flexibilité. Chacun des canaux du réseau peut faire l’objet d’une programmation adaptée à différents segments de public et tenant compte de l’emplacement des écrans. Cette fonctionnalité, qui sera encore davantage exploitée, permettra de cibler avec précision les divers groupes internes (professeurs, étudiants, personnel) et externes (visiteurs, participants à des formations, à des colloques, etc.).

Bien entendu, Échanges continuera de suivre l’évolution de ce projet riche en possibilités. Mais on peut d’ores et déjà lever son chapeau à tous les artisans du réseau ADN, membres du personnel du Service des immeubles, du Service de la gestion des technologies de l’information, du Service de l’audiovisuel, du Service de production graphique et de la Direction des communications et du recrutement !

 
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