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Trois judicieux conseils pour reussir l'examen du CFA

25 octobre 2017

Vous êtes intimidé par l’examen du CFA? Rien de plus normal! Les données compilées par le CFA Institute montrent que rien n’est joué d’avance pour celles et ceux qui veulent accéder à la profession de comptable. En effet, c’est moins d’une personne sur deux qui réussira l’ensemble des trois composantes de l’examen, le taux de succès global pour cette épreuve se situant à 47 % pour la présente année.

Un défi à relever!

Malgré ces statistiques, on peut tout de même tirer son épingle du jeu et bien performer à ces examens. Jacques Lussier, président et chef des placements chez IPSOL Capital et ancien président du chapitre montréalais du CFA Institute, en sait quelque chose, lui qui a contribué à l’élaboration des contenus de formation pour le CFA Institute. D’emblée, Jacques Lussier reconnaît le défi que représente la masse de connaissances au menu des examens du CFA : « Il y a beaucoup plus de matériel que lorsque j’ai passé les examens, au début des années 1990. À l’époque, les guides d’études pouvaient avoir 600 pages. Aujourd’hui, ils en ont 1 200 », précise-t-il.

Ne rien négliger!

Voilà donc où réside l’essence du premier conseil de Jacques Lussier aux aspirants comptables : ne rien laisser passer entre les mailles du filet! Les thèmes abordés aux examens du CFA sont nombreux, que l’on pense à l’éthique, aux normes de la profession, à l’analyse quantitative, à la finance corporative, aux classes d’actifs, aux produits dérivés ou à la gestion de portefeuille, par exemple. Assurez-vous donc de couvrir ces multiples aspects reliés à l’exercice de la profession lors de votre préparation.


Cent fois sur le métier…

Il va de soi que le temps consacré à l’étude est un important facteur de succès aux concours du CFA. Une étude-éclair de dernière minute pourrait être un prélude à d’amères déceptions. À cet égard, Jacques Lussier garde à l’esprit l’exemple de certains de ses collègues qui s’y prenaient de quatre à six mois à l’avance et consacraient de 15 à 20 heures hebdomadaires à la préparation des épreuves. C’est un rythme qui, admet-il, semble donner de bons résultats.


Jacques Lussier

Le pouvoir de l’entraide

Briser l’isolement induit par l’étude intensive de contenus denses peut également contribuer à améliorer les chances de réussite aux examens du CFA. À ce titre, les cours préparatoires à ces examens, comme ceux offerts à HEC Montréal, s’avèrent un intéressant complément s’offrant à tout aspirant à la profession comptable, une chose recommandée fortement Jacques Lussier : « Ma compréhension de la chose, c’est que les gens qui suivent ces cours préparatoires ont des taux de succès qui sont au-delà de 80% », ajoute le financier.

La présence d’instructeurs qualifiés à ces classes spécialisées, l’esprit d’entraide et la motivation supplémentaire démontrée par les étudiants expliquent en partie ce taux de succès élevé. Pourquoi donc s’en priver?

Le défi est d’ampleur, mais on peut le surmonter, à condition d’y mettre temps et efforts. Observateur attentif de la profession, Jacques Lussier insiste sur la préparation requise aux examens du CFA : « Ce que j’entends parfois, ce sont des gens qui me disent : "J’aurais dû me préparer davantage!" ». À méditer, donc, pour ne pas s’inclure du mauvais côté des statistiques!

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