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Activités de transfert

 

Soucieuse de faciliter le transfert de la connaissance en développement durable accumulée par ses professeurs-chercheurs, HEC Montréal développe des partenariats de recherche-action et de formation continue avec les organisations d'affaires préoccupées par leur empreinte environnementale.

 

 

Le Carrefour E3 – Expertise en Environnement et Énergie

Le 2 décembre 2010, HEC Montréal a annoncé la création de Carrefour E3, une plateforme de transfert et de partage des connaissances dont l’objectif sera d’aider les grandes entreprises et les PME à adapter leurs pratiques de gestion aux nouveaux enjeux liés à la durabilité et à la gestion des énergies. Premier partenaire officiel du Carrefour E3, Rio Tinto Alcan, par le biais du Fonds Rio Tinto Alcan Canada, a contribué à sa création par un don de 500 000 $.

 

>En savoir plus...

 

 

Expériences de recherche-action collaboratives 

(depuis 2009)

 

      

2010

 

+  Étude des pratiques des entreprises avec leurs communautés de proximité au Québec

ACERTYS - CPEQ - HEC Montréal  

 

"La présente étude dresse un portrait des pratiques mises en place par 21 entreprises implantées dans la province de Québec; opérant dans des industries susceptibles d'avoir des incidences sur leur environnement, ces entreprises sont particulièrement exposées à des enjeux de voisinage. Le recensement et l'analyse des pratiques développées par ces entreprises visent à la fois à offrir un panorama des actions mises en oeuvre et à proposer des pistes d'amélioration aux entreprises. Ils ont été structurés autour des cinq thématiques suivantes : motivations, gestion organisationnelle, moyens d'action, évaluation des retombées et défis.

 

Cette étude aura permis de dégager trois constats importants. Le premier est que la majorité des entreprises étudiées adoptent des moyens d'action très similaires, sans qu'ils soient toujours adaptés à leurs besoins et à leur capacité d'intervention. Comme deuxième constat, on observe une imprécision dans la gestion des entreprises en matière de relations avec les communautés, qu'il s'agisse des lieux de décision, des responsabilités et objectifs des personnes-ressources ou encore des budgets dont celles-ci disposent pour mettre en place leurs actions. Enfin, le dernier constat clairement apparu est que la plupart des entreprises disposent de peu de mécanismes d'évaluation des retombées de leurs actions en matière de relations avec les communautés, ce qui constitue un frein majeur à l'amélioration continue et rend difficile la construction d'un consensus interne sur les bénéfices apportés par l'entretien de bonnes relations avec les communautés."

Télécharger l'étude (PDF, 271 Ko)

 

Équipe HEC Montréal

 

>Nolywé Delannon, titulaire d'un DESS en gestion et développement durable
>Pierre Batellier, coordonnateur développement durable
>Emmanuel Raufflet, professeur agrégé au Service de l’enseignement du management

 

Événements de suivi

 

>Présentation du rapport aux représentants de l'industrie - 28 septembre 2010
>Atelier du GRIDD 2010 : "Relations entreprises - communautés locales" - 5 novembre 2010

 

2009

 

+  L’éco-conception : Quels retours économiques pour l’entreprise ?

> Corinne Berneman - École supérieure de Commerce de Saint-Etienne

> Paul Lanoie - HEC Montréal

> Sylvain Plouffe - Université de Montréal

> Marie-France Vernier - ESDES École de management de Lyon

 

L’éco-conception est un processus d’intégration des aspects environnementaux dans la conception et le développement de produits (biens et services) qui a pour objectif la réduction des impacts environnementaux des produits tout au long de leur cycle de vie. Pour en faire la promotion, il importe de savoir si la démarche d’éco-conception est rentable pour l’entreprise. Très peu de travaux ont été réalisés sur le sujet. Nous tentons de combler cette lacune en examinant systématiquement, au moyen d’entrevues semi-structurées, les impacts commerciaux de 30 expériences d’éco-conception, 15 en France et 15 au Québec (Canada). Entre autres, nos résultats montrent que, dans 28 cas sur 30, l’éco-conception a contribué à augmenter en termes absolus les profits de l’entreprise; dans les deux autres cas, l’impact a été neutre. De plus, dans 11 cas sur 30, la marge bénéficiaire du produit éco conçu s’avère supérieure à celle d’un produit conçu de façon traditionnelle. Nous constatons aussi, de façon générale, que les cas français semblent un peu plus rentables que les cas québécois. Enfin, nous avons étudié d’autres retombées positives pour les entreprises s’adonnant à l’éco-conception, mais plus difficiles à chiffrer, comme une meilleure créativité ou une plus grande mobilisation de la main-d’œuvre. Plusieurs des entreprises de notre échantillon ont pu bénéficier de telles retombées suite à leur démarche d’éco-conception.

 

Ressources

 

>

Rapport de recherche complet incluant annexes méthodologiques - (PDF - 648 Ko)

>

Rapport de synthèse (PDF - 158 Ko)

>

Portrait de 15 démarches d'éco-conception d'entreprises québécoises (PDF - 3,57 Mo)

>

Nouvelles - Journal Forum - Avril 2011

 

+  Mouvement syndical et environnement : L’environnement au cœur des préoccupations syndicales

Confédération syndicale nationale - HEC Montréal

 

Au cours des dernières années, nombre d’entreprises et d’organisations se sont engagées face aux défis environnementaux par des déclarations, des politiques, des plans verts, des modèles d’affaires innovateurs qui engendrent des nouvelles pratiques de gestion, de partenariat, d’opération et de maintenance. Cependant, nombre de ces approches évitent une dimension importante de ces défis. En effet, la mobilisation, la participation et la prise en charge des travailleurs et salariés en matière environnementale est un potentiel de changements  peu explorés. Par exemple, nous savons maintenant que 70% des émissions de gaz à effet de serre (GES) viennent du monde du travail (industries manufacturières, production énergétique, transport, construction et agriculture).

La vocation initiale des syndicats, et encore aujourd’hui, est de voir à la défense et au maintien des conditions de travail. Au fur et à mesure que les questions environnementales ont pris de l’importance dans la société, le mouvement syndical s’est approprié progressivement de ces enjeux pour développer et intégrer l’action syndicale en environnement dans les milieux de travail. D’une part, cette prise en charge par les travailleurs est un atout pour la protection de nos écosystèmes et de la santé publique. D’autre part, elle se concrétise par un ensemble de gestes qui mènent vers une sensibilisation des impacts en environnement auprès des travailleurs et des citoyens. Ces informations sont encore peu consolidées dans les recherches et dans les relations de travail. Toutefois, bien des pratiques environnementales sont de plus en plus intégrées dans les lieux de travail et cet état de fait s’inscrit avec pertinence dans le cadre des changements climatiques et aussi du contrôle des émissions polluantes.  

 

Cette communication présente les résultats d’une étude approfondie menée conjointement par HEC Montréal et la Confédération syndicale nationale (CSN) visant à identifier et documenter les meilleures pratiques et les différentes modalités de l’action syndicale en environnement des organisations syndicales internationales et nationales (France, Belgique, Angleterre, Suède, au Japon, Canada et Québec). 

Cette communication présente :

  1. Une synthèse de ces meilleures pratiques et stratégies,
  2. Un modèle de « front vert » fondé sur quatre axes d’actions (ACTE +) ainsi qu’à sept pistes de réflexions pour la Confédération. Le modèle ACTE + est défini ainsi : A – Adopter des pratiques en environnement; C – Construire; T – Transformer les règles du jeu; E – Exprimer ses positions dans la société civile; + – Les partenaires.  

 

Télécharger l'étude (PDF, 888 Ko)

 

De plus, quels sont les facteurs clés du succès pour une intégration verte en milieu de travail? Plusieurs initiatives se sont développées : en Angleterre, le Greenworkplace mis en place par les membres du Trade Union Congress (TUC), le développement d’une certification verte au travail en Suède ou le Guide des travailleurs pour un milieu de travail plus vert produit par le SCFP (Syndicat canadien de la fonction publique). La diversité des modèles de stratégies élaborés dans ce projet de recherche est donc une source d’inspiration pour la Confédération. 

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) est une organisation syndicale nationale qui rassemble 300 000 membres. Elle réunit des syndicats partagés en 9 fédérations selon les secteurs d’activité (la métallurgie, l’enseignement, les communications, les professionnels, la santé et les services sociaux, le commerce, le papier et la forêt, les services publics, la construction). La CSN est également répartie sur tout le territoire du Québec en 13 conseils centraux.

 

"L'environnement au coeur des priorités de la CSN" par Denise Proulx dans Perspectives CSN - Octobre 2009
  

Équipe

Recherche et rédaction  

>Luc Bres, candidat au Ph. D., HEC Montréal
>Geneviève Dionne, B.D.I., M.Sc.A., chargée de cours Faculté d’Aménagement. Université de Montréa

 

Supervision

>Emmanuel Raufflet, Professeur agrégé HEC Montréal, Service de l’enseignement du management
>Isabelle Ménard, Conseillère syndicale - service des relations du travail – Confédération des syndicats nationaux (CSN), prévention - santé, sécurité et environnement

 

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