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Fusions et acquistions

Fusions et acquisitions : deux questions cruciales

De nombreuses entreprises privilégient les fusions et acquisitions comme moyen de croissance. On le voit avec Jean-Coutu et Métro, Bombardier et Airbus, et tant d’autres. Toutefois, plus d’un mariage d’affaires sur deux se dissout avec le temps. Cette désolante statistique pourrait peut-être s’atténuer si les partenaires trouvaient les bonnes réponses aux deux questions primordiales que soulèvent une fusion ou une acquisition.

Avec qui s'unir?

Évidemment, le choix du partenaire est crucial. Dans l’étude de cas « Google Inc.’s Acquisition of AdMob », Nikhil Varaiya examine l’acquisition de la start-up AdMob, entreprise spécialisée dans la publicité sur appareil mobile, par le géant de Menlo Park. Comment évaluer la valeur de l’entreprise dans son domaine d’affaires? Quels sont les avantages, notamment financiers, d’une telle acquisition pour Google? Peut-on envisager des synergies et faire en sorte que 1+1=3? Bref, cette entreprise est-elle un bon achat?

Comment s'unir?

Les unions se heurtent souvent à des structures figées dans le temps, à des façons de faire établies et à des hommes et des femmes aux habitudes parfois bien ancrées. Voilà la problématique qu’a rencontrée Bill Gregson en tant que PDG de CARA, l’entreprise ontarienne qui a mis la main l’an dernier sur les rôtisseries St-Hubert. Comme le rapportent Alpha Daye Diallo, Russell Fralich et Andrew Papadopoulos dans le cas « Cara Opérations : achat de St-Hubert et création de valeur », le PDG Gregson n’était pas à court d’options pour répondre à la question : que faire avec St-Hubert? Fallait-il laisser à l’entreprise québécoise une pleine autonomie ou l’intégrer aux activités courantes de CARA? Qu’importe l’orientation choisie, imposer sa volonté stratégique à cette entreprise québécoise, distincte de par sa culture québécoise et son degré d’intégration, n’était pas évident et demandait une prudente et profonde réflexion.

En somme, il vaut mieux se poser ces questions avant de contracter le mariage de raison qu’est la fusion-acquisition. À défaut d’y répondre de manière claire et précise, une seule question subsistera : « qu’avons-nous fait là? »

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